Stick to it

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Tout a commencé à Paris, à la librairie du Palais de Tokyo. J’ai acheté des stickers. Je ne vous parle pas des trucs carrément gnangnan genre: « bon appétit » ou « douce nuit » qu’on collait sur les murs de nos apparts, il y a 15 ans.

Je vous parle des stickers d’artistes compilés dans de petits albums ultra bien fichus (Smileyworld ou Stickers Bombs) qu’on trouve généralement dans les librairies de musées. J’ai d’abord commencé par couvrir une valise un peu moche. Chaque centimètre carré était customisé avec des graphismes un peu fous, des monstres hideux, des smileys décalés, des phrases rigolotes. Trop beau. Puis, j’ai plus pu m’arrêter.

J’ai même, pour un soir, customisé une petite pochette Chamber qui, c’est vrai, était déjà mimi à la base. Mais c’était plus fort que moi. J’avais envie de la twister, de la rendre un peu « pétasse » ma pochette belge. Il suffit que je vois un mot qui me parle (ici: revenge) et crac, je m’y colle.

Coller des stickers sur tout, c’est LIFE DETOX…

Parce que ça vous permet de vous lâcher en dix secondes. Si vous n'avez, comme moi, absolument aucun talent de peintre/sculptrice/enfileuse de perles ou musicienne, ça fait un bien fou.

Silhouette QDB: Sac Chamber, top Oten, jupe Natan. PHOTO: KOLORPROD.

Marie Honnay

40 ans (et oui), écrit et se passionne pour à peu près tout (à condition que vous lui expliquiez gentiment). Elle aime aussi l’idée de s’alléger en beauté et de se libérer de tout ce qui est formaté.

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