A star is born…

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Le pyjama a souvent mauvaise presse. On le taxe d’être un tue-l’amour, d’être aux flemmardes ce que la couverture monogrammée Burberry est à la modeuse, cet hiver: une seconde peau. On dit de lui qu’il nous fait ressembler à un sac et qu’on ferait bien de sauter dans nos fringues, vite fait au lieu de traîner toute la journée dans un pantalon de coton élastiqué à la taille.

Bon, c’est vrai, je vous l’accorde: Il y a des chics excentriques, tendance Paul Smith, qui l’ont fait sortir dans la rue en lui donnant des faux airs de smoking. Encore faut-il, pour afficher ce statut, qu’il soit en satin et porté avec des escarpins. Reste donc le vrai bon pyjama tout doux. Dessiné, cousu et vendu pour filer sous la couette ou, variante, buller devant la télé.

Je suis une dingue de pyjama. A une époque, ma mère m’en avait offerts pleins d’un coup. Et j’en changeais tout le temps. Parce qu’il n’y a rien de mieux qu’un pyjama qui sent encore l’adoucissant. Alors dimanche dernier, quand j’ai revu une copine de longue date autour d’un café et qu’elle m’a raconté comment elle avait lancé sa marque de… pyjama, forcément, j’ai adhéré.

Enfin, non: je mens. Dans un premier temps, je l’ai écoutée me parler de ses pyjamas pour enfants et là, franchement, je me sentais moyennement concernée par la question. Puis, presqu’en s’excusant de ne faire « que du pyjama », Virginie m’en a offert un… avec de jolies étoiles imprimées dessus (même qu’il y a les mêmes pour les petites filles).

Et là, j’ai compris deux trucs. Le premier, c’est qu’on ne fait bien que ce qu’on aime. Et Virginie, le pyjama, elle aime ça. Elle choisit bien ses prints, ses matières sont douces et les finitions au top. Inutile de se compliquer la vie quand on a un joli produit qui tient la route. La seconde, c’est que le pyjama, moi aussi, j’adore ça. #sexyinmypyjamas.

Le pyjama belge de OOPLABOO, c’est FASHION DETOX…

Parce qu'à force de vouloir faire le buzz avec tout, on oublie l'essentiel. Le confort, les jolies matières, l'amour du travail bien fait.
Marie Honnay

40 ans (et oui), écrit et se passionne pour à peu près tout (à condition que vous lui expliquiez gentiment). Elle aime aussi l’idée de s’alléger en beauté et de se libérer de tout ce qui est formaté.

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