Road Trip (part1) pour changer de Knokke-Le-Zoute

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Au tout début, il y avait cette idée d’un trip en décapotable. Et cette jolie (et nouvelle) Audi A3 1400 TFSI  qu’on me prêtait pour un week-end prolongé. J’avais le copilote, une furieuse envie d’une aventure cheveux aux vents et… des tas d’idées. Alors, oui, bien entendu, je pouvais booker un hôtel au Zoute et me la jouer « frime à mort » avec, au programme, galeries d’art, terrasses bien en vue, boutiques. Surtout boutiques, en fait…

Alors, j’ai décidé de penser le truc autrement: un road trip SANS shopping mais avec plein d’autres choses:  des musées que je voulais (re)voir depuis longtemps, des restos trop bons, des paysages qui me changeraient des dunes et… un minimum de soleil pour décapoter mon bolide. Le top du top, c’était le kit d’accessoires livré avec l’auto.  Et là, je ne vous parle pas des trucs visiblement très très utiles, mais auxquels je ne comprends rien ou pas grand chose, genre: le drive select qui permet de choisir le type d’amortissements qu’on veut, les phares automatiques au xénon, le moteur essence super doux qu’on dirait un chat qui ronronne.

Non. Je vous parle des jolis foulards dessinés pour Audi par 3 artistes belges à l’occasion du lancement de ma voiture de courses (j’ai dit: « pas de shopping » ) de fun. Moi qui, à la base, ne suis pas trop branchée foulard, j’ai tout de suite aimé ces 3 bouts de soie super arty que j’ai accroché illico à ma petite valise. Super raffinés comme moi. Point de départ: L’audi Contact center de Kortenberg, à quelques kilomètres de Bruxelles.  L’idée de ce road trip détox: faire plein de mini-étapes pour tout bien voir comme il faut. Comme on faisait avec mes parents quand j’étais petite.  Genre trip vintage.

Premier stop: le musée de la photo de Charleroi: un lieu magnifique caché dans un ancien carmel revisité dans un esprit design et contemporain.  A l’intérieur: la crème de la photo ancienne et actuelle: Dorothea Lange (et son ultra culte Migrant Mother), Martin Parr, Diane Arbus… Le mieux, à mon sens, c’est d’entamer la visite comme une balade… Pourquoi l’histoire devrait-elle être chronologique si notre vie l’est si peu? Cette phrase inscrite au dessus d’une des portes du musée, j’en ai fait mon nouveau crédo.. Et là, c’est parti pour la suite. Direction…

Reims, capitale de la champagne et des vins qui font pschitttttt. Une ville que je croyais super déprimante. Genre: la petite ville de Province qui me donne généralement envie de filer à Paris illico sans passer par la case péages. En fait, pas du tout. Reims, ça vit. Surtout la rue du Temple et ses cafés d’amis plutôt trendy (je vous conseille le Bouillon des Halles et les petits bars juste en face pour l’apéro). Le top pour quelques bulles… et plus si affinités. Moi, les Bulles, ça met met le cerveau en effervescence.

Du coup, pour calmer mes envies d’art contemporain et pour continuer à mélanger le vieux et le neuf, j’ai plongé dans les caves de la maison Pommery. Un lieu à visiter pour tout savoir sur l’art du champ’ mais surtout pour prendre un grand bain d’art contemporain. Une fois par an, les caves deviennent le coeur des EXPERIENCES POMMERY : un concentré de création d’aujourd’hui présenté dans les kilomètres de galeries de la maison. Un truc de dingue, je vous jure!

FIN DU PREMIER EPISODE (il y en a 3).

Un road trip BUBBLES & photos, c’est TRAVEL DETOX..

Parce qu'on ne prend jamais le temps d'aller voir des trucs chouettes près de chez soi (et qu'on se dit toujours: Charleroi? Bof...). Sans parler des bulles qui m'ont fait redécouvrir Reims, une ville que j'avais condamnée sans raison.

Illu: Flo Collard

Marie Honnay

40 ans (et oui), écrit et se passionne pour à peu près tout (à condition que vous lui expliquiez gentiment). Elle aime aussi l’idée de s’alléger en beauté et de se libérer de tout ce qui est formaté.

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