Les DESSOUS de mes bijoux

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Je ne sais pas au juste pourquoi, mais je n’ai jamais été une dingue de bijoux. La plupart du temps, j’oublie même leur capital séduction.Pour l’instant, je porte une mini bague en or jaune au petit doigt: un cadeau pour mes 12 ans et une fille chaîne van Rijk avec un message secret gravé dessus. C’est tout.

En fait, j’aime bien les bijoux qui racontent un truc. Ceux-là (et rien que ceux-là) ont le pouvoir de m’émoustiller. C’est comme ça que, tout récemment, j’ai complètement craqué pour les dessous d’oreilles d’Yvonne Léon.

La première fois que mes yeux sont tombés dessus, c’était chez SIBLINGSFACTORY dans le quartier Dansart à Bruxelles. J’ai vu un drôle d’arc de cercle en diam’s surmonté d’une tige avec plusieurs trous. J’ai pas tilté et j’ai passé mon chemin.

Une semaine plus tard, à Paris, à la boutique d’accessoires BABY BUDDHA, 68 rue des Saints-Pères (petite mais ultra culte m’avait-on dit), je les revois. Cette fois, je demande. Et on m’explique que ce sont donc des dessous d’oreilles qu’on fixe avec une autre mini boucle-d’oreilles type perceuse. J’ai aussitôt mailé mes félicitations les plus sincères à la créatrice que j’admire pour avoir imaginé un bijou si rock&chic. JE VEUX. JE VEUX.

Yvonne Léon, c’est FASHION DETOX

Parce qu'elle fait partie de cette tribu de joaillières dont les créations dépoussièrent le genre sans tomber dans le concept de pièces à ce point it qu'elles se démodent en un battement d'oreille. Et moi, à ça, j'adhère.

Découvrir l’univers d’Yvonne Léon

Marie Honnay

40 ans (et oui), écrit et se passionne pour à peu près tout (à condition que vous lui expliquiez gentiment). Elle aime aussi l’idée de s’alléger en beauté et de se libérer de tout ce qui est formaté.

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