Je descends de la montagne…

Véloski au Grand-Bornand - Dressing light

En bicyclette. Ou presque. Mais sans « poet ». Au Grand-Bornand, j’ai testé le véloski. Une jolie surprise, que j’ai eu envie de partager avec vous, à l’approche des vacances de carnaval. Des fois que…

De prime abord, ça a l’air plutôt périlleux. Et j’avoue que je n’étais pas tellement rassurée quand j’ai vu l’engin. Mais la curiosité – qui n’est pas un si vilain défaut – l’a emporté.

Le véloski (ou vélo-ski ou ski-bob), c’est, pour faire simple, un cadre de vélo sur des patinettes. Son avantage: un FREIN :-) L’engin permet de descendre des pistes bleues ou vertes sans trop d’efforts. Une chouette pause entre deux journées de surf ou de ski, par exemple.

Son autre avantage, c’est que la pratique est accessible à tous, même aux non-skieurs de mon espèce. Pour nous rassurer, Jeff, notre gentil mono, nous glisse qu’il n’a assisté qu’à une seule chute en 5 ans. Pression. Ne pas doubler ses statistiques accident. Défi relevé sans trop de difficultés.

Quelques minutes suffisent pour « sentir le truc ». Si au début on a tendance à appuyer sur le frein en permanence, on arrive très rapidement à réguler et à trouver son rythme de croisière.

Un exercice de lâcher-prise en quelque sorte. Mais vraiment amusant. Avec, au rendez-vous, de nouvelles sensations de glisse et une autre manière de profiter du décor. Sans s’y planter.

Véloski au Grand-Bornand, test - Dressing light

Pour la petite histoire, le véloski est né dans la région, des mains de Serge Mermillod, artisan chaudronnier. Côté pratique, le Grand-Bornand a l’avantage d’être équipé de télésièges adaptés, ce qui évite de devoir porter l’engin sur ses genoux. Véloski au Grand-Bornand: infos 

Stéphanie Zawadzki

Stéphanie, 34 ans, journaliste, webmaster et geekette de charme. Une fana de web, de mode et de photographie en pleine phase de tri.

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