COS toujours, tu m’intéresses

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Je ne suis pas une fan inconditionnelle des vêtements COS. Je les trouve sympas, sans plus. Pas de quoi me faire perdre mon sang-froid, ni mes bonnes résolutions de détoxifiée de la garde-robe. Il n’empêche: ces pièces « no-nonsense » traduisent parfaitement l’esprit arty et multi-facettes du monde d’aujourd’hui: Seoul, Berlin, Paris,…

Ce matin, lorsque je suis tombée sur le nouvel opus du magazine COS, j’ai tout de même eu très envie de vous en parler. Parce qu’une publication à vocation commerciale qui, au final, parle tellement bien des villes, des gens, de l’air du temps, ça fait du bien. Dans ce numéro, le magazine propose un hommage à une « quiet city » , sorte d’écrin à des rencontres passionnantes avec des gens qui le sont aussi.

Mention spéciale pour une interview au féminin que j’ai trouvée très inspirante: celle d’Angelika Taschen. Une femme qui, à elle-seule, fait écho à deux de mes récents posts. Non seulement, cette belle blonde ultra stylée prouve qu’on peut assurer après 40 ans, mais elle est aussi celle (en tandem avec son ex) qui a fait de l’expression « coffee table books » ce qu’elle est aujourd’hui.

Le magazine COS, c’est FASHION DETOX…

Parce que ces photos et ces portraits de gens et de villes nous donnent l'impression de vivre dans pleins d'endroits à la fois. Rien que ça....

 

Marie Honnay

40 ans (et oui), écrit et se passionne pour à peu près tout (à condition que vous lui expliquiez gentiment). Elle aime aussi l’idée de s’alléger en beauté et de se libérer de tout ce qui est formaté.

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