Quand ça fait clic…

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Cette semaine, le monde se divise en deux clans: les POUR et les CONTRE. Moi, je suis pour. Oui, la Saint-Valentin, j’aime bien. Autour de moi, tout le monde fait la grimace. C’est commercial. C’est vrai. C’est téléphoné. Tout à fait. C’est ringard. Pas faux. Et je pourrais ajouter que 90% des cadeaux qui s’échangent sont nuls et très kitsch…Mais pas tous. Moi, à titre d’exemples (et sans obligation d’achat), je ne serais pas contre:

1) Un bouquet de renoncules blanches acheté au marché (on peut rêver).

2) Une menotte en or KIM MEE HYE même si c’est pas demain la veille qu’on va m’attacher (on peut rêver, bis).

3) Une photo qui parle d’amour comme celle de Liu Bolin. (là, pour le coup, je sais que je rêve vraiment).

Cette photo, je l’ai découverte hier en visitant la sublime expo sur LA PETITE ROBE NOIRE proposée jusqu’au 15 avril à la Maison GUERLAIN (68, Champs Elysées à Paris). Un accrochage qui n’est justement ni formaté, ni commercial, ni téléphoné et qui est proposé dans un lieu que je ne me lasse pas de visiter, tellement il est chargé de références et de clins d’oeil au luxe authentique.

Issus, pour la plupart, des trésors de la Maison Européenne de la Photographie, ces clichés évoquent, parfois de très loin (c’est ça qui est bien) l’univers de la PRN. Il y a du Sieff, du Newton, du Arbus… et une photo XL de l’artiste chinois Liu Bolin connu pour se  fondre complètement dans ses oeuvres. Ici, on l’aperçoit (si, si regardez bien…) avec son amour, Sunshine.

La Saint-Valentin façon Liu Bolin, c’est CULTURE DETOX…

Parce que ce couple est tout simplement sublime, inspirant, engagé. ET qu'il célèbre, au travers de cette oeuvre, ses 10 ans d'amour. Ca ne vous fait pas rêver, vous?
Marie Honnay

40 ans (et oui), écrit et se passionne pour à peu près tout (à condition que vous lui expliquiez gentiment). Elle aime aussi l’idée de s’alléger en beauté et de se libérer de tout ce qui est formaté.

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